Comment nous travaillons : de la matière première à la correction

Nous avons ouvert l’atelier en 2008 au 46 rue Jean Moulin, à Nîmes, et la méthode n’a pas changé : on va voir le bois avant de l’acheter, on note ce qu’on voit, et quand on se trompe, on le dit.

Le trajet d’une information

Une information arrive souvent par hasard : un voisin, un client, un fournisseur de Clarensac. Nicolas Robert, à l’accueil, la note sur un feuillet avec la date et l’heure d’arrivée. Rien n’est publié tant que la source n’est pas nommée, ou tant que deux témoignages indépendants ne se recoupent pas. Une seule parole ne suffit pas.

La note passe ensuite à Marie Lefebvre, qui décide si elle concerne nos métiers du bois. Si ce n’est pas le cas, elle est classée. Si c’est le cas, on garde le feuillet, la date et le nom de la personne qui l’a apportée ; la note peut servir dans la rubrique locale sur la transition écologique, les filières agricoles et les territoires ruraux. Nous ne payons pas les informations et nous ne promettons aucune publication.

Vous pouvez nous écrire à l’adresse rareripesense.digital ou passer au 46 rue Jean Moulin. L’opérateur est Rareripesense SAS. Nous n’avançons ni certification, ni agrément, ni numéro de registre.

Le trajet d’une information
  1. Le trajet d’une information Une information arrive souvent par hasard : un voisin, un client, un fournisseur de Clarensac. Nicolas Robert, à l’accueil, la note sur un feuillet avec la date et l’heure d’arrivée. Rien n’est publié tant que la source n’est pas nommée, ou tant que deux témoignages indépendants ne se recoupent pas. Une seule parole ne suffit pas.